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MUNICIPALITÉ DE SUNJA

SUNJA – LIEU D'HISTOIRE ET DE TRADITION

Qui sommes-nous ? – notre situation et nos origines

La route nationale D-224 conduit aux abords des plates étendues qui forment le lit de la Save, dans une petite vallée formée par la rivière Sunja où la commune de Sunja vit le jour. L'environnement naturel de cette vallée a favorisé l'installation de l'homme à travers les ages.
Si l'envie vous prend de découvrir cette région, vous serez à proximité de Sisak, le chef-lieu du conté, Hrvatska Dubica ou Hrvatska Kostajnica qui sont nos communes voisines.


A présent, Sunja est le siège d'une communauté de communes qui s'étend sur 288.4 kilomètres carré. 5. 745 habitants vivent dans quelques 40 villages et hameaux, vivant de l'agriculture, de l'élevage, du commerce ou de l'artisannat.

Histoire

La période préhistorique – Des objets en céramique appartenant à un petit village de pêcheurs ont été retrouvés sur un emplacement légèrement surrélevé appelé Plece, ce qui prouve que l'espace entre la rivière Sunja et la Save étaient déjà habité.

Occupation des provinces illyriennes - L'Empire romain a combattu les peuplades ilyriennes depuis le troisième siècle av. J.-C. L'Empereur Octavius Augustus célébra la victoire triomphante sur les Illyriens en 27 ap. J.-C.
La même année, les provinces illyriennes vaincues et pacifiées devinrent des provinces sénatoriales. La mobilité des armées étant une question vitale pour l'Empire, deux importantes voies romaines furent bâties sur le territoire de Sunja. Une voie reliait Siscia (Sisak) à Sirmium (Srijemska Mitrovica) et l'autre, reliait Siscia à Salona (Solin).

1334 – Un diacre nommé Jean a compilé une liste des paroisses sous l'autorité de l'archiduché de Zagreb. Il apparaît que Greda était déjà enregistrée sous le nom de « ECCLESIA SANCTI NICOLAI DE GREDA ».

1526 – Avant que son armée ne fut défaite à Mohac, le roi Louis II avait cédé la paroisse de Greda au conte Petar Keglevic de buzim.

1556 – A la suite d'assauts répétés et de vagues dévastratrices qui entrainèrent la chute fatale de Kostajnica, les envahisseurs turcs devinrent les maîtres absolus de la région. Une grande partie de la population périt ou s'exila dans des contrées plus clémentes (à Gradisce notamment) à la suite de ces combats violents.

1683-1699 – A la suite de leur défaite, les Turcs doivent accepter les conditions du traité de paix de Karlovac. La frontière entre la Turquie et l'Empire Austro-Hongrois fut établie sur la rivière Una. Les territoires bordant la Save et la Sunja, désertés depuis longtemps, allaient bientôt accueillir de nouveaux habitants qui commencèrent à s'établir sur les terres vacantes.

La famille noble des Keglevics qui possédait déjà des terres autours de Sunja depuis 1526, fut la force motrice du repeuplement des terres par des cultivateurs disséminés dans des régions de la haute Posavina (lekenik, Pescenica). Ces paysans disséminés retrouvèrent un foyer dans les villages de Bistrac, Selisce, Letina Gornja et Donja, Gradusa, Zreme, Krivaj et Greda. Un autre afflux d'immigrants originaires de Bosnie – Croates originaires de Bosnie et parlant le dialecte stokavien - , s'installèrent à Bobovac, Staza, Hrastovac et Vedro Polje.
Cette région était gouvernée par le parlement croate (sabor) et le ban (à la tête du territoire). En outre, par l'influence de généraux autrichiens, un autre peuple vint s'installer, les Valaches qui s'implantèrent sur la colline Zrinska Gora et les pentes descendant vers les régions sous domination turque. De ces mouvements de population résulte une composition ethnique complexe de la région.

1716 – La paroisse est installée à Sunja. Du temps du règne de marie Thérèse d'Autriche (1740-1780), Sunja accédat au statut de territoire royal libre. Maintenant que les hostilités ont pris fin, les habitants de Sunja commencèrent à mettre en place une économie locale.

1802/1803 – Une école est mentionnée pour la première fois à Sunja. Cette école fonctionna sans discontinuer de 1827 à nos jours.

1822 – Début de la construction de notre église paroissiale. Une ancienne église de bois près du Koravec voit sa fin.

1825 – Consécration de la nouvelle église.

1881 - Début du trafic ferrovière dans la région, avec une évolution de Sunja vers une petite ville où se développent les services administratifs, de direction, ainsi que le commerce et l'artisanat.

1895 – La brigade des pompiers volontaires de Greda voit le jour.

1907 – La fanfare de la brigade des pompiers est formée.

1912 – l'artisannat et le commerce sont dirigés par le professeur Ivan Lackovic qui est à l'origine de l'école d'arts et de commerce.

1927 – Le premier club de football SK « Sunjski » est fondé.

Avant la Grande Dépression (1929-1933) qui affecta aussi la région de Sunja, de nombreuses institutions, associations, commerces et services ont vu le jour : une école primaire de quatre niveaux scolaires, une école d'art et de commerce, un office paroissial, une autorité municipale, une poste équipée du téléphone et du réseau télégraphique, plusieurs cabinets de médecins, un vétérinaire municipal, une pharmacie, une section des contrôles financiers, des armoiries, une gare, une salle de lecture, une guilde des artisans, une union d'artisans, un comité de la Croix Rouge, une fanfare de cuivres, une troupe de théâtre amateur, un groupe de tambourins, un cinéma ainsi que des banques d'épargne (Épargne croate, l'Union des coopératives agricole, le crédit d'épargne social...). Divers corps de métier étaient représentés dans l'Union des artisans : un moulin, une tannerie, une scierie, une manufacture de cannes, une sècherie...

La crise économique et les privilèges accordés aux militaires valaques durant le règne du Royaume de Serbie, des Croates et des Slovènes, puis sous le Royaume de Serbie et enfin sous la Yougoslavie socialiste ont entraîné le déclin de Sunja. En conséquence, de nombreuses associations qui devaient être dissoutes, suivirent le chemin tracé par de nouveaux hommes politiques.

La guerre – Sunja s'est défendue jusqu'au dernier moment, même lorsqu'elle fut presque entièrement démolie. Ses habitants ont combattu pour la liberté aux côtés de tous les courageux soldats des quatres coins de la Croatie. Ce fut grâce à eux que la liberté fut bravement acquise.

Aujourd'hui, le plus important pour nous, habitants de Sunja, est que Sunja fut rendue à la région de Posavina, aux gens qui sont nés et ont grandi sur les rives de la Save.

A PROPOS DE NOUS

Qu'est-ce qui fait la particularité de la région de Sunja ?

De nombreux éléments font la fierté de Sunja en Posavina : une architecture traditionnelle, un folklore local avec ses costumes, une race de chevaux spécifique : le Posavac de Croatie, ainsi que le chien de chasse possavien et en général un cadre naturel unique.

L'ARCHITECTURE TRADITIONNELLE

Les forêts de chênes abondent dans le région de Posavina. A travers les âges, l'usage du bois de chêne était très répandu, d'abord en tant que matériau de construction des maisons et des fermes. Le bétail était nourri avec des glands et il arrivat même que, durant les famines, les gens dussent s'en nourrir aussi.

« Hiza » est le nom répandu de ces maisons entièrement bâtie de bois et représentatives de l'architecture de Posavina. Ces maisons s'intègrent parfaitement dans leur environnement naturel, et protègent leurs habitants des éléments naturels – innondations, vent, soleil. La facture de ces « hiza » réside dans la simplicité et la fonctionnalité de leur construction.

La maison posavine traditionnelle est souvent spacieuse et pourvue d'un étage prolongé par un avant-toit. Elles sont faites de blocs et de planches de bois de chêne, souvent taillés dans la masse mais aussi emboités et fixés selon le mode croate ou allemand. La majorité d'entre-elles sont prolongées à l'arrière. Traditionnellement recouvert de bardeaux, les toits sont désormais recouverts de tuiles, doublés entre le premier et le deuxième étage « krovec » et pourvus d'une avancée, ce qui permet une parfaite protection des fenêtres. Les auvents « obluci » sont étroits et composés de deux pans « poljke ». L'attique est souvent orné d'une frise en bois sculpté.

Au rez-de-chaussé, se trouvent deux pièces principales dont l'une nommée « suta », située sur l'avant était utilisée pour garder la récolte. Une entre-chambre située entre les deux pièces servait à ranger le matériel agricole et les outils. Sur le coté, un escalier protégé vous mène à l'étage en passant par l'avancée constituée par le haut de l'ecalier nommé « ganjek ». L'étage est souvent plus spacieux que le rez. « Iza » était le nom de la pièce du premier étage dans laquelle la famille vivait.

De l'autre coté du porche, une petite pièce nommée « izica » servait de penderie et de dortoir. Le porche pouvait être ouvert ou à demi.ouvert. L'attique était utilisé pour conserver le grain et le mais et pour sécher et fumer la viande. « Sljeme » sont les plus grandes planches qui longent les cotés de la maison ainsi que le planché. Une autre petite maison attenante à la maison principale était située dans la cour. Ce lieu appelé « cardaci » était réservé aux jeunes couples de la famille.

Dans la même cour, on pouvait aussi trouver un « stala » qui consistait en une sorte d'entrepot ou de porcherie.

« Kuvarnica » était une batisse sans étage, de une ou deux pièces servant de « pièce d'été » et auquel était souvent rattaché un four à pain.

Les maisons sont généralement orientées vers le Sud, ou le front face à la route.

A Sunja de nombreuses « hiza » ont été préservées. A Greda, l'on peut trouver de très beaux spécimens de ces maisons de bois qui résistent au temps et témoignent de la patience, du savoir-faire et de l'art de vivre transmis à travers les générations.


LES VÊTEMENTS TRADITIONNELS

« Mieux vaut une colline sans eau qu'une fille oisive »

Ce proverbe fut transmis de mère en fille dans nos régions. Autrement dit, une femme devait toujours avoir les mains occupées. Pendant les jours fériés, la couture et le tissage étaient interdits, mais la broderie ne l'était pas. C'est ainsi que l'art de la broderie sur lin se perfectionna dans la région de Posavina. Les hommes, pendant qu'il gardaient leurs troupeaux dans les champs, faisaient de leur mieux pour ne pas abimer les tissus de leurs vêtements brodés par leurs bien-aimée, fiancée ou épouse.

Les femme donnaient une grande atention à la qualité de leurs broderies. A Sunja, les femmes ont travaillé leur art avec une seule couleur, le blanc, ce qui ne leur rendit pas la tâche plus facile.

Il y a plusieurs raisons au fait que le blanc a dominé dans les vêtements traditionnels de cette région. Une légende dit que les femmes, lassées de perdre leurs maris dans les guerres successives et sous différents drapeaux, décidèrent de ne plus porter aucune couleur et seulement des vêtements blancs.

Une autre légende dit ceci : les vendeurs ambulant avaient coûtume de vendre aux femmes de la région, toutes sorte de fils et d'étoffes jusqu'à qu'ils fussent chassés par la crainte des hordes turques razzian ces territoire. Ainsi, le seul fil qu'il resta fut du fil blanc. Les pigments rouges et noirs contenus aussi dans le fils de nombreux accessoires du costume viennent des tannins du bois ou du charbon.

L'étoffe sur laquelle les femmes brodaient est un lin domestique (apelé « predje »). « Pole » est le nom usuel pour la largeur du lin dans les décors brodés.

Il existe de nombreuses techniques de broderie utilisées dans les vêtements traditionnels de Sunjska greda, Sunja et les environs.Une des plus connues est la technique appellée « tvez po tvezu ». Il s'agit de broderies en fils de soie.

La technique du losange consiste en la broderie de morceau d'étoffes en forme de losange brodées sur le tissu.

« Necanje » est une autre technique où un l'on enleve un point sur deux. Enusite, les lignes vides sont cousues ensembles de telle sorte que le tissu ressemble à un carré net.

L'hygiène des mains, des vêtements et de la pièce était très importante durant la broderie du lin.

La coiffe jouait un rôle distinct dans les costumes traditionnels. Celle-ci symbolisait le statut et l'age de la femme.

Les jeunes femmes (« cure ») ne portaient pas de coiffe traditionnelle. Leurs cheveux étaient en géneral rassemblés en une unique tresse dans le dos à laquelle pouvaient s'ajouter des roses multicolores.

La « parta » était une sorte de coiffe portées par les jeunes femme en certaines occasions et durant une semaine avant le mariage. Cette coiffe ressemblait à une toque décorée avec des perles et des morceaux de corail. Des rubans atachés à la parta tombent dans le dos de la femme, couvrant les cheveux tressés de la femme. Le jour du mariage, on ajoutait à la parta des fleurs artificielles.

Juste après le mariage, la jeune mariée coupait sa tresse et couvrait ses cheveux par une « poculica », sorte de petit foulard dont un coté était orné de motifs brodés. Derriére la tête était brodée une rose multicolore appelée « poculica ».

La « Peca » était un foulard tissé et brodé porté parfois par la femme mariée lorsqu'elle sortait de la maison. La taille et les motifs dépendaient de la façon dont la femme le portait.
La « popecena peca » était entièrement décorée pour que les motifs encadrent le visage de la femme et soient visibles de dos.

Ensuite, il y avait les éléments de du vêtement traditionnel : l'« oplece » (sorte de longue tunique, la « rubaca » (jupe), le « zastor » (tablier), le « pas » (ceinture en laine), le « zobun » (gilet avec ou sans manches) et les bottes ou les chaussures à talons (3-5 cm).

Le vêtement traditionnel masculin ne différait pas grandement de celui que l'on retrouve au nord-est de la Croatie. On y retrouvait : le « rubaca » (chemise), le « gace » (sorte de large pantalon de toile de lin), l' « obojci » (chaussons de lin portés en guise de chaussettes), les « opanjki-skipetnjaki et kajisari » (chaussures en cuir souple), et enfin le « sklak » (chapeau).

Comme la tête des hommes devait toujours être couverte, différentes sortes de chapeaux pouvaient être portés.

LE CHEVAL POSAVIAN

« Hrvatski Posavac » est le nom scientifique donné à cette race de cheval. Son allure et ses proportions le rangent dans la catégorie des chevaux à sang froid.

Les analyses de sang effectuées par les experts mondiaux prouvent que ce cheval est une race unique. L'histoire de son développement possède des similitudes avec d'autres races et même avec les poneys. L'évolution musculaire et morphologique de ce cheval fut conditionné par ses conditions d'élevage, en semi-liberté dans les verts paturages de la région posavine. Ce cheval possède un physique très interressant, avec une tête longue et musclée, de larges yeux, des courtes et petites oreilles, de longs poils recouvrant ses sabots, et une crinière fournie. Le cheval posavac possède un bon caractère, obédient, loyal et humble et d'une très bonne résistance physique.

Leur robe la plus courante est baie et parfois noire ou grise et plus rarement jaune.

Le cheptel a décliné durant les trente dernières années à cause de la mécanisation. C'est pourquoi la valeur de ce cheval vivant dans son environnement naturel a sensiblement augmenté.

LE CHIEN POSAVIN

Ce chien appartient à la race authentique croate des chiens à poils courts. Ce chien est élevé dans la région depuis le XVI ème siècle. Le plus vieux document écrit mentionnant cette race de chiens remonte au XIV ème siècle et est conservé dans le diocèse de Djakovo. C'est un chien de chasse qui ne doit pas être trop lourd ou trop grand. La taille du mâle est d'environs 46 – 58 cm de longueur, la femelle, 46 cm en moyenne. Les flancs sont de 11 à 13 cm plus larges que la croupe. Son corps est robuste. Sa robe est généralement ocre. Ses yeux sont noirs. Le « posavski » est rapide et agile et son aboiement est clair et haut-perché.

La race fut reconnue en 1955, nommée « posavski » en 1959 et recertifiée en 2003.

LA GROTTE DE GRADUSA

Bien que l'existence de la grotte de Gradusa soit connue de la population locale depuis longtemps, ce n'est que récemment que ses richesses souterraines et ses différentes particularités spéléologiques internes on été révélées, grâce aux explorations menées par le club de spéléologie de la Société des Alpinistes de l'Université "Velebit" de Zagreb. Située près du village de Velika Gradusa, avec son entrée dans une carrière abandonnée, cette grotte représente un joyau naturel jusqu'alors inconnu dans la région.

La grotte de Gradusa résulte de la formation de cavités souterraines au cours du processus de karstification de la roche dans cette région. Les roches dans lesquelles la grotte s'est développée sont formées de sédiments provenant de la mer qui jadis recouvrait la région. Lorsque la mer s'est retirée en laissant émerger le roc, les conditions fûrent réunies pour que se développent des chambres souterraines. Dans ces cavités et dans l'obscurité du sous-sol une vie nouvelle est apparue, avec l'eau coulant goutte-a-goutte, édifiant de nouveaux ornements de pierre...Ce processus ayant débuté il y a quelque 10 millions d'années continue aujourd'hui.

L'entrée de la grotte fut découverte au cours des extractions dans la carrière de pierres. Bien que la date du début de cette exploitation soit incertaine il semble qu'elle remonte à l'époque de l'occupation turque. Depuis ce temps, la salle d'entrée, partie de la grotte dont l'accès est le plus facile, a probablement été visitée de temps en temps. Néanmoins les récentes explorations spéléologiques n'ont pas relevé d'indice de passage dans les couloirs au-delà de cette entrée.

Des passages étroits difficiles à franchir, des tunnels en partie immergés et des murs de boue glissante classent la grotte dans une catégorie de difficulte d'accès élevée selon les normes spéléologiques. Néanmoins les efforts déployés pour surmonter ces difficultés et accéder à la première section sont largement récompensés par la vue des magnifiques décors dans cette partie autant que dans la profondeur de ses galeries. Cette particularité a rendu l'exploration si difficile au début qu'il a fallu plusieurs tentatives au long d'une année avant de découvrir les 455 mètres de sa longueur totale.

La galerie principale est nettement orientée du Nord-Ouest au Sud-Est. Juste avant la moitié de sa longueur elle présente deux bras divergents. L'un est une impasse de 12,50 m de long, alors que l'autre sinue sur un sol recouvert d'eau. En raison de son étroitesse et de la nécessite d'un équipement de plongée pour aller plus loin ce couloir reste encore inexploré. La galerie principale présente une alternance de parties inondées et de zones sèches. L'une d'entre elles est totalement ennoyée. Au-delà, on trouve une zone sèche présentant une grande abondance de décors naturels, stalagtites, stalagmites, draperies et colonnes de calcite, et même des hélactites. Dans cette zone du fond de la grotte il a été tenté de creuser une voie d'accès en un point supposé obstruer le passage vers la suite de la galerie mais un éboulement a mis fin à cette tentative. A côté de la galerie principale un autre couloir latéral part de la salle d'entrée et descend directement dans l'eau. Le reste de ce couloir est entièrement submergé ce qui empêche toute progression.

Actuellement cette grotte abrite une importante colonie de chauve-souris que l'on peut observer en vol, le soir, alors qu'elles franchissent l'entrée étroite de la grotte. Ce n'est peut-être pas là le seul accès à la grotte de Gradusa, mais c'est le seul connu jusqu'à présent. Pour trouver d'autres passages, il faudrait sans aucun doute consulter les chauve-souris...

Ce sont en tout 19 spéléologues, membres du Club Spéléologique de la Société d'Alpinisme de l'Université "Velebit" de Zagreb, qui ont participé aux explorations de la grotte et leurs recherches ont fait l'objet de comptes-rendus sous forme d'un ensemble de photos numérisées et d'un plan détaillé de la grotte.

 

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